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Les Brosses Adam et Achiotte refont le monde, entourées d'autres personnages aussi crétins; dessins de presse et BD!

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A l'approche de l'hiver, la mode est à la grève

Quoi de mieux pour se réchauffer qu'un brasero au coin d'une barricade?
Hurler contre le patronat et le gouvernement résoud-il pour autant tous les problèmes?

Parfois, une bonne chanson paillarde brise mieux le silence que des slogans exagérés...
De toute façon, les premières victimes sont les usagers, une nouvelle fois pris en otage par un secteur qui, tout en bénéficiant de conditions de retraite bien plus avantageuses que la leur, souhaiterait les rallier à sa cause en les empêchant de gagner leur croûte. Quel raisonnement imparable.

Je résume grossièrement, comme toujours... Quoiqu'il en soit, est-ce le fait d'arrêter de travailler avant 60 ans qui est un scandaleux privilège, ou la retraite à 65 ans qui vient tout de même un peu tard? Ce problème de financement des retraites est décidément un enjeu majeur, et j'avoue souhaiter bon courage à toutes les parties pour sortir de l'impasse.

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V
Faisons simple : une retraite unifiée et unique pour tous, assurant à chaque classe socioprofessionnelle un certain nombre d'années de retraite. Ainsi les professions dont l'espérance de vie est faible partiraient plus tôt à la retraite.Plus de notion stérile genre public, privé, spéciaux ou à poils soyeux et longs.Voila, à mon sens, un moyen 'vertueux' de garder le soutien aux générations passées, d'avoir une vraie égalité au présent et préparer le futur sur des bases saines.  
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G
Entièrement d'accord. Des critères de pénibilité devraient être identifiés, mais ce serait la guerre à coup sûr. Chaque fonction est persuadée d'être la plus stressante du monde, par un penchant naturel de l'être humain à geindre sur sa condition.
K
Y ’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,<br /> Voilà, voilà, voilà la chanson militaire.<br /> Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,<br /> Voilà, voilà, voilà la chanson du soldat.<br /> Moi je m’en fous, j’ai du poil au cul, <br /> Ca me tient chaud l’hiver.<br /> Et l’été je me les fait couper,<br /> pour mieux respirer.<br /> <br /> Tiens, Titine, voilà cent sous,<br /> Pompe-moi le noeud,<br /> Rends-moi trois francs.<br /> Mais non monsieur, c’est bien trop peu,<br /> Pour pomper un si gros noeud.<br /> <br /> Poil au barbizon, mon cul sur la commode,<br /> Poil au barbizon, mon cul sur le gazon.<br /> <br /> Tripote-moi la bite avec les doigts,<br /> Ah la belle biroute !<br /> Tripote-moi la bite avec les doigts,<br /> Ah la belle biroute en bois !<br /> <br /> L’as-tu vu, oui je l’ai vu,<br /> L’abricot de la cantinière.<br /> L’as-tu vu, oui je l’ai vu,<br /> Son petit abricot fendu.<br /> Il est tout noir, il est tout blanc,<br /> Il est fendu par derrière.<br /> Il est tout noir, il est tout blanc,<br /> Il est fendu par devant.<br /> Ma mère, j’ai le con qui baille.<br /> Ma fille, fous-y de la paille.<br /> Cré nom de nom ! Quelle drôle d’invention,<br /> Que de se foutre de la paille dans le con.<br /> J’aimerais mieux un bon gros vit,<br /> Que toute la paille du pays.<br /> <br /> Oui, non, nous en avons des gamelles et des bidons :<br /> Des gamelles plein le cul, des bidons plein le con.<br /> <br /> Trou du cul, poil, poil, trou du cul, poil, poil,<br /> Trou du cul, poil, poil partout.<br /> Par devant, par derrière, par dessus, par dessous<br /> Trou du cul, poil, poil partout.<br /> <br /> Tarara dzim, ma femme a cent quarante de tour :<br /> C’est ma faute, c’est de la faute à l’amour.<br /> Tarara dzim, ma femme a cent quarante de tour :<br /> C’est ma faute, c’est de la faute à l’amour.<br /> <br /> Re, re, regarde donc,<br /> La petite bonne du second,<br /> Elle a le regard fixé<br /> Sur le troisième bouton,<br /> De la braguette<br /> De mon pantaqui, de mon pantaquoi,<br /> De mon pantalon.<br /> <br /> Cré nom de Dieu,<br /> Les jolis yeux !<br /> Cré nom d’un chien,<br /> Comme elle est bien !<br /> Nom d’un bordel,<br /> Comme elle est belle<br /> Nom d’une putain,<br /> Je la baiserais bien.<br /> <br /> Elle est pucelle, non, non, vous vous trompez,<br /> Je sens ma queue qui se dresse dans mon pantalon.<br /> Ra, ra, rabats-la donc ta queue, cochon<br /> Dans ton pantaqui, dans ton pantaquoi,<br /> Dans ton pantalon.<br /> <br /> Y a-t-il des cocus parmi nous ?<br /> Lesquels que c’est ? Lesquels que c’est ?<br /> Tous, tous, tous !<br /> <br /> Ce n’est pas par le cul<br /> Que se font les cocus,<br /> Traîne tes couilles par terre,<br /> Mais c’est bien par le con<br /> Que les cocus se font,<br /> Rabats-les donc tes roustons.<br /> <br /> Traîne tes couilles par terre,<br /> Prends ta pine à deux mains, mon cousin :<br /> Nous partons en guerre,<br /> Contre les putains.<br /> <br /> L’as-tu connu, la putain de Nancy ?<br /> Qui a foutu la vérole à toute la cavalerie ?<br /> Les cavaliers qu’étaient pas dégourdis,<br /> S’étaient pas aperçu qu’elle avait mal au cul.<br /> Et les hussards qu’étaient plus démerdards,<br /> S’en étaient aperçu, mais il était trop tard.<br /> Mais les dragons qu’étaient pas des couillons,<br /> Ont fichu la putain à la porte du boxon.<br /> <br /> Baise, baise Marie-Thérese,<br /> Baiseras-tu le trou de mon cul.<br /> <br /> Quand je bande,<br /> Ma pine touche mon ventre.<br /> Quand je ne bande plus,<br /> Ma pine touche mon cul.<br /> <br /> C’était un chasseur qui n’avait pas peur<br /> De se branler la pine dans sa carabine.<br /> Le foutre coulait dans le bassinet,<br /> Servant de liqueur aux autres chasseurs.<br /> <br /> Quand je bande, je me demande<br /> Où ma pine va s’arrêter.<br /> De mon vit ferme jaillit le sperme<br /> Comme la source jaillit du rocher.<br /> <br /> Chasseur as-tu vu<br /> Le trou de mon cul ?<br /> <br /> Il est ovale, mon trou de balle.<br /> Il n’est ni rond, ni carré, ni pointu.<br /> Il est ovale, mon trou de balle.<br /> Il est ovale, le trou de mon cul.<br /> <br /> Trou de mon cul, madame Camus,<br /> Elle est morte, elle est morte,<br /> Trou de mon cul, madame Camus,<br /> Elle est morte, elle ne baisera plus.<br /> Tout ça lui bat dans les fesses<br /> Trou de mon cul, madame Camus,<br /> Elle est morte, elle est morte,<br /> Trou de mon cul, madame Camus,<br /> Elle est morte, elle ne baisera plus.<br /> Ma grand-mère m’a fait voir son cul.<br /> Ah ! Bon dieu, bon dieu qu’il était large :<br /> Grand-Papa joue du billard dessus<br /> Ah ! Bon dieu, bon dieu qu’il était large son cul !<br /> <br /> Le trou trou de Grand-Maman<br /> Fait lever la bite, fait lever la bite,<br /> Le trou trou de Grand-Maman<br /> Fait lever la bite à Grand-Papa.<br /> <br /> La bibite à Grand-Papa<br /> Fait mouiller le trou, fait mouiller le trou,<br /> La bibite à Grand-Papa<br /> Fait mouiller le trou à Grand-Maman.<br /> <br /> La bite, la bite, la bite, la bite, c’est la bite à mon père,<br /> La bite, la bite, la bite, la bite, c’est la bite à Papa,<br /> C’est la bite à mon père, c’est la bite à Papa,<br /> C’est la bite à mon père, c’est la bite à Papa,<br /> Qui fait plaisir à Maman.<br /> <br /> Non Maman, ne pleurez pas tant,<br /> Nous allons couper la bite à Bertrand.<br /> Mais avant de la lui couper,<br /> Nous allons la lui attacher,<br /> Attacher la bite à Bertrand,<br /> Avec un ruban blanc.<br /> <br /> Plaisir d’amour, ne dure qu’un instant ! <br /> La syphilis dure toute la vie.<br /> De tous les animaux qui pissent,<br /> Y a que la femme qui foute la chaude-pisse,<br /> Mais...<br /> Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,<br /> Voilà, voilà, voilà la chanson militaire.<br /> Y’a que la peau de couille, pour conserver le tabac,<br /> Voilà, voilà, voilà la chanson du soldat.<br /> <br /> De tous les animaux qui baisent,<br /> Y a que la femme qui demande de la braise,<br /> Mais...<br /> De tous les animaux qui chient,<br /> Y a que l’homme qui se l’essuie,<br /> Et quand le papier est trop menu,<br /> Il se fourre son petit doigt dans le cul.
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G
Magnifique commentaire! S'il n'en reste qu'un aujourd'hui, que ce soit celui-là. Tout est dit. Tu es consultant en politique, non?