Aujourd'hui le Monde se fait l'écho d'une interview de France Inter:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-993444,0.html Hier, sur les ondes, le député socialiste Arnaud Montebourg déclarait:


"Ce mélange des intérêts privés et publics est nuisible à l'impartialité de l'Etat. On ne peut mener une politique qu'à l'écart des puissances de l'argent." Comme se le demande le député,
"dès lors que le président de la République se met en situation de dépendre des faveurs de milliardaires il y a forcément une contrepartie". En quoi consistera cet échange de bonnes volontés?
En ce moment, pour une sardine achetée, une morue offerte.