Voilà, ça me travaillait depuis plusieur jours... La conclusion est laissée ouverte, la morale pas imposée ainsi. Un conteur se doit probablement de mordre sa chique en n'offrant pas la morale toute crue à son auditoire (ou lectorat).
J'ai donc remanié la troisième case, par rapport à l'article du 09/04. Qu'en pensez-vous?